Le turf qui monte, qui monte !

Ca n’est pas nouveau, en France, le hippisme est un sport très populaire et très suivi puisqu’il rallie quelques 6 millions de turfistes et rapporte la somme de 10 millions d’euros. C’est presque une tradition !

Cependant, jusqu’à présent le Turf a toujours été considéré comme beaucoup moins rentable que les autres paris sportifs. Ceci s’explique pour deux raisons. Tout d’abord n’oublions pas qu’au moment de l’ouverture des jeux en ligne a eu lieu la Coupe du Monde de football et donc, c’est naturellement que les parieurs sportifs se sont rues sur les sites de paris de football en ligne. Et puis et surtout, en France, le PMU a un monopole écrasant sur les paris hippiques puisqu’il représente le chiffre astronomique de 95% du marche global et 70% du turf en ligne. Il ne reste donc que très peu de place pour les autres qui doivent se partager ce que veut bien leur concéder le PMU. Les sites de paris hippiques les plus connus sont par exemple : Zeturf, EurosportBet, BetClic, Genybet ou bien Leturf.

Et bien dans ce petit espace, les sites de paris hippiques en ligne sont satisfaits dans l’ensemble et assez sereins face à leurs résultats.

Y a-t-il matière à penser que ce marché pourrait concurrencer les autres paris sportifs ?

Enquête.

Comme nous l’avons dit en début d’article, le hippisme en France est une vieille tradition et donc, il n’y a pas besoin de matraquer les différents médias de publicités, campagnes marketing etc pour qu’il atteigne le cœur des français ; ce sport est acquis !

De plus, le parieur hippique est en règle général un parieur averti contrairement aux autres parieurs sur d’autres sports ou la, les profils des parieurs sont multiples. Le turfiste ne se risque pas à faire un pari sans s’être précédemment inspire des différents pronostics ou sans s’être inquiéter de la cote. De plus, il n’a besoin d’aucun « rabatteur » pour comparer les différentes offres.

Il s’agit donc en général, il y a bien sur des exceptions, de joueurs qui maîtrisent ce sport et donc, le matraquage publicitaire n’est pas vraiment nécessaire. C’est une économie énorme pour les différents opérateurs de sites de paris hippiques en ligne.

L’énorme monopole dont bénéficie le PMU a fait fuir, au début en tout cas, les opérateurs étrangers potentiels. En effet, ce phénomène de monopole est très français a on comprend pourquoi les opérateurs étrangers ont été frileux et ont donc décide de reléguer les paris hippiques en 3eme position par rapport aux autres paris sportifs.

Cependant plus ca va et plus cette tendance s’inverse et de plus en plus d’opérateurs, qu’ils soient français ou étrangers, osent défier le monstre PMU !

Notons au passage que les paris dans cette discipline sont très étendus et que les courses qui se déroulent tous les jours de la semaine, tous les jours de l’année offrent des possibilités bien plus importantes que pour d’autres sports.

Les opérateurs l’ont bien compris et s’investissent beaucoup plus qu’auparavant dans cette discipline.

De plus, les chiffres parlent d’eux mêmes, malgré des taxes doublées par rapport aux autres paris sportifs, les résultats sont supérieurs nous l’avons dit, notamment grâce au fait qu’il y ait très peu de budget de communication (publicités, marketing etc) et grâce également a la multiplicité des courses et des paris.

Le marché hippique est encore exploitable donc. Des opérateurs comme Leturf, Betnet ou Genybet, ont fait le choix de se spécialiser. En effet, leurs offres sont destinées aux joueurs avertis. Cette position les différencie de leurs concurrents directs et leaders, le PMU évidemment et tout de suite après, quoi que loin derrière, Zeturf.

On l’aura compris, les paris hippiques en ligne ont encore un très bel avenir devant eux.